Amitiés et partage

 L E VOYAGE DE « LA TRENTENAIRE »


Quelle fut ma joie quand, à la fête de mes 30 automnes, je me suis vu offrir un voyage sur l’eau autour de la Guadeloupe, La surprise était réussit. Ma chère maman étant une très bonne amie de Martine, elles ont discrètement organisé mon séjour à bord de «Charmeur de vent» pendant éxactement 12jrs. Je remercie bien sur ma Manman et Didier mais aussi mon Papa et Sylvie, ma Sœur et Sylvain, ma Mamie et Papy, le petit Vincent, Maryse et Thierry, Laure ma cop's de haute savoie ainsi que Martine et François pour leur concours dans ce projet très original… Je suis donc parti vendredi 13 Mars de Genève…même po peur!

 Depuis le hublot, je me régale à la vue du levé de soleil sur le Mont Blanc, très vite je survole l’océan et bientôt en orbite j'observe la rotondité de la terre, c’est magique!

De là haut, il est d’autant plus flagrant que nous, les « squatteurs » de la Terre, sommes bien peut de chose…sans doute un complexe d’infériorité pour voir ce que l’on fait de cette planète!!!

Après 34 sourires, 2 films, 1 pseudo repas, 12 pardons et 10 fois plus de bonjour, quelques petits dodo et un rêve à la noix, nous approchons de l’ile tant médiatisée ces derniers temps, la GUADELOUPE…ses lagons plus turquoise les uns que les autres, ses camaïeux de vert et de bleu…
Voyez l'œuvre de Dame Nature…

13h30 heure locale, débarquement à Pointe à pitre. Je réussi à échapper aux paparazzi et je me glisse dans la file d’attente des taxis, mais l’agitation des chauffeurs me fait migrer vers les caisses du parking où j’espère trouver de «bonnes âmes» pour m’emmener au port de Bas du Fort.
Pari réussi !!! De plus, très bonne pioche... c’est un couple de Guadeloupéens vraiment très aimable, avec qui je papote de mon expérience Martiniquaise mais aussi de la crise des Antilles en général. Ils sont curieux de connaître l’impact en France et moi de connaitre l‘écho local. Il y a tant à dire et à redire!
Ils se réjouissent de mon initiative culottée et me conduisent jusque dans les bras de Martine qui, par le meilleur de hasard, passait par là !!! Embrassade, pleurs, mouchoirs etc…
on se reverra jamais mais très bon souvenir de mon arrivée en terre Guadeloupéenne…


Ensuite re-belote avec Martine ;embrassade, pleurs, mouchoir etc…puis une tape dans l'dos et c’est parti !!!
En chemin, elle m’explique qu’elle vient de faire une boulette, le réservoir d’eau potable étant à coté de celui du carburant… la grosse boulette quoi!!! Alors François vide le réservoir avec la bouche en serrant les dents pour filtrer l’eau du gasoil, ouf le voisin de quai le relaye, ils vont nous sortir de là et même pas d’ulcère en vue, vive le rhum!!!

Je visite alors le « boat », très belle barque capotée en bois moulé et coque étanche…
je prends donc possessions de mes quartiers, vide ma valise des bonnes choses savoyardes qui s’y sont sournoisement glissées avant de partir et quitte définitivement les chaussettes.
Et là, malgré votre curiosité à lire la suite, vous vous dite,
oula !!!ça fait seulement 2 heures qu’elle est arrivée et déjà 2 pages d‘écrites…


Intérieur confortable à souhait…

                                            


Bêtise réparée, moteur embrayé…

Nous voilà parti pour un mouillage à GOSIER, histoire de ne pas rester à quai et d’être prêt à naviguer tôt demain matin. Pour le reste de la soirée, glouglou, miam miam et ronflette bien méritée.
A 5h, je goutte au plaisir de dormir prêt du moteur, c’est une sensation rare et poignante, je dirais même que ce fut unique…François engage le bateau dans la rivière salée et non pas indienne (cf François…) c’est donc une rivière où l’eau n’es pas douce !!!mais encore…elle est étroite et peu profonde ce qui justifie mon sursaut quand Charmeur rencontra un brève instant l’épave de «la fiat suicidaire des quartiers hot»
enfin une bagnole au fond de l‘eau quoi de plus original!!
Quelques instants plus tard, le doux ronron du moteur cesse, il est temps pour moi de mettre le nez dehors!

                       



Imaginez ;il est tôt, le jour se lève tout juste, il n’y a plus un bruit, sauf celui de mosquitos, les ombres fuyantes se reflètent dans l'eau, « les pics bœufs », ces oiseaux que l’on voit sur le dos des bœufs et qui les débarrassent de leurs parasites, ils rasent l’eau dans un balet sans fin. Quelle ambiance et quel spectacle!

                                                


Je m’installe alors à la meilleur place selon François, cet à dire, sur le « capot » du bateau, bien calé avec les pieds sur les barres et surtout très prêt du canot de sauvetage!!!

                                    

Cap sur l’ILET CARET, petit oasis en Mer Caraïbe.
Mais qui vois je à l’horizon…Robinson qui fait du kite, surf!!!
Après les 1ers coups de soleil pris pendant la sieste sur le pont du bateau, François m’emmène voir les poissons sur la barrière de corail. Bonne pêche, je reviens avec une égratignure et 2 ampoules…
sans parler du dos écrevisse…
Tiens de la visite ;Valérie et Daniel, deux pirates de la mer ayant déjà fait un tour du monde et qui rapporte leur butin d’aventures. Après un petit seating sur la plage, diner tous les 5 à bord de Charmeur, chouette rencontre mais la 1ère couchée c’est moi, suis encore crevette avec le décalage horaire.




Le grand capitaine et son petit bateau ou l’inverse je sais plus !!!


Le jour se lève et l’ancre aussi, on file direction DESHAIE, Val et Dan partent de leur côté,
nous devrions les retrouver plus tard…

                   

Deshaie, village tranquille où le calme et les slogans rappellent la crise tout juste terminée mais encore bien présente dans les esprits. François aussi est en crise quand il voit le point internet fermé alors que c’est l’anniversaire de sa petite fille Maxine qui souffle sa 1ère bougie aujourd’hui.
A la vu de sa bouille tristounette voir larmoyante, une gentille doudou commerçante, nous laisse nous connecter depuis sa boutique, Sauvé et la réputation des Guadeloupéens aussi… oufff
Je les laisse pour une virée photo, ce n'est que le début...et les retrouve pour remonter à bord.
Miam miam et poursuite de notre navigation le long de la côte ouest de la Guadeloupe
afin de rejoindre l’ ANSE A LA BARQUE où nous passerons la nuit.




Le mouillage est joli et la proximité de la route nous permet d’y trouver des glaces coco locales, fabriquée en direct live devant nous par une doudou givrée...mais vous savez que c'est pas vrai mais fêtes comme si...

Donc dégustation rapido de la glace qui fond à vue d'œil et c’est rien de le dire...
Nous poussons le pied jusqu’à la pointe d’où nous avons une jolie vue…photo à l'appui signée François !!!
Un mémorial y est édifié en la mémoire d’un bateau échoué dans la baie ;sur la stèle on peut lire seulement des prénoms de femme, no comments! De retour au bateau, nous sommes interpelés par 2 personnes assises sur la plage dont les genoux sont recouvert de sable. C’est en discutant avec eux que nous apprenons le bienfait du sable sur les articulations. Après une petite pause en leur compagnie fort agréable,
François et moi rejoignons le bateau où Martine nous attends sans nous attendre...

     

Les moustiques nous rappellerons encore une fois que se rapprocher de la terre,
c’est partager le repas avec eux !!!

Le lendemain nous nous éloignons de la cote Guadeloupéenne pour rejoindre LES SAINTES,
hameau d’iles qui valent de détour.
Ainsi, durant 3h environ, je goutte aux joies de la navigation, toutes voiles dehors et le cœur aussi !!!

 

L’archipel est magnifique, nous y resterons 2 jours, mouillage à TERRE DE HAUT, le temps est au beau fixe et je vais allé faire quelques emplettes souvenir et gastronomiques…
Martine et moi fouillons les boutiques pendant que François est au «boudin»
C'est là d'ailleurs, que nous dégusterons les meilleurs, enfin selon moi!
Les friands au lambi étaient également délicieux.
Mon appareil photo et moi-même décidons de partir en reportage dans les petites rues, les couleurs ne manques pas et les curiosités non plus…


Kayak transparent unique aux Antilles !!!
et accueil en « grande pompe »au bout du quai, collation suggérée avant de monter dans « l’annexe»,du boat monstrueux resté dans les bas fond non loin de la baie !

Hibiscus magnifiques mais aussi les fleurs de frangipaniers,
bouquet blanc délicieusement parfumé et ses doudoux enflées à souhait.
Des habitations plus colorées les unes que les autres, seuls les habitants sont blancs, encore une curiosité…

La vie tranquille des Antilles ;doucement le matin et pas trop vite l’après midi! 
                           

Le soleil se couche sur les Saintes, je ramène une jolie serviette de plage,
des boudins noirs divins et des clichés bénis alléluia!

Je ne vous ai pas parlé du mal de terre…
et bien c’est quand tu regardes les cartes postales dans leur présentoir et que tu choppes le mal de mer...
t’as l’air d’un ivrogne alors que t’as encore rien bu, ça craint!
Bon assez picolé, on remonte à bord, ça suffit le tangage.

Le lendemain re-belote pour la navigation, cette fois, je suis les conseil de François,
je ride à l’arrière du bateau, on va bien voir de quel mal la mer me parle…non mais!!!
Bon, en fait, je peux pas vraiment dire que j’ai eu le mal de mer
mais il ne faut pas « subir » la mer ou « trop regarder Martine quand elle cause, et elle cause titine »
parce que sinon tu commences à bailler ou avoir fin qui sont les signes avant-coureurs
et là c’est cuit, dans un cour moment tu perds ton bronzage et tu serres les dents…

Pour rester bronzer enfin garder un teint « normal »,
il faut rester debout, ne pas se tenir et anticiper sur les vagues,
l’avantage est l’entretiens des cuicuisses
et c’est assez drôle de se rétamer quand tu n’y arrives pas !!!

Pas de réels soucis pour moi,
suis une pseudo snowbordeuse imprégnée de l’énergie de Poséidon…pfff

C’est donc dans une aisance totale que nous abordons l’ile de MARIE GALANTE
et mouillons dans le port de St Louis.



Sur les quais, j’assiste à la criée des pêcheurs tout juste revenu de mer, c‘est frais mais sanglant, j‘y vois une raie léopard et d‘autres gros poissons. Nous profiterons du bourg très commerçant pour faire le ravitaillement de miam miam et passer quelques emails à nos chers métropolitains.
L’ile est assez sauvage et pas encore trop colonisée,
François et Martine aimeraient y poser leurs baguages un jour prochain ou lointain !

Le lendemain nous louons une voiture, Martine avec moi, rejoignons l’anse canot par la route pendant que François y va en bateau. Là-bas nous retrouvons les copains pirates au complet
cet à dire avec leur fiston Michael et nous visiterons l’ile tous ensemble,
avec comme guide international François MERNY, et oui encore, plus polyvalent tu fais pas!

Nous passons donc de navigateurs à déambulateurs motorisés…la 1ere visite serra la fabrique de sucre de batterie « les délices de Siblet » d’où chacun ramènera sa petite bouteille bien lourde. Ensuite nous nous arrêtons sur le site d’une ancienne sucrerie puis à l’ »habitation Bellevue » une rhumerie où de nouveau nous collectionnons les bouteilles toutes particulièrement choisit après dégustationsssssssss.
Sur le retour nous apercevons de très belles plages de sable très fin et blanc bordant des lagons turquoises magnifiques…les villages sont authentiques et le coin séduit également Val et Dan… 
                                  

Après la ballade nous décidons de changer de mouillage pour la nuit et nous dirigeons vers l’anse aux amoureux, rebaptisée l’ANSE CANOT certainement par des jaloux. On pourrait croire que les photos sont truquées ou qu’ils aient mis du canard WC dans l’eau, mais non je l’ai goutté elle est bien salée…très salée d’ailleurs!!! François avait opté pour la proximité avec la plage, Daniel pour une mer calme à l’abri des falaises…finalement on serra au calme un peu plus loin de la plage…A peine le moteur coupé, je saute
à l’eau depuis le pont du bateau. Très vite je ressors, qu‘elle horreur, 28° elle est bien trop chaude…je vais la laisser refroidir un peu donc je nage jusqu’à la plage et patiente sur le sable…revenu à une température raisonnable de 27.5° je rejoins Dan, François et Mika parti faire du « smorkling », mot savant pour dire PMT…et il nécessaire de préciser encore? Ok c’est Palme Masque Tubas,,,
AH OUI ! tout de suite ça en jette moins…et pourtant!!! Pas besoin d’en « jeter » pour se régaler de la beauté du récif, Sur cette plongée on a vu une tortue planquée sous un rocher, de jolis petits poissons coralliens et une belle langouste nichée sous un des trois canons échoués là. 
                              
Go back to the batoz, nous grignotons rapido avant de partir en ballade sur un sentier pédestre repéré dans les environs et donné pour 9km. Appareil photo en bandoulière et claquettes au pied, nous voilà reparti.
La rando commence tranquilou, entre bois, plage, mangrove, vaches, chevaux et champ de canne…à cette occasion je fais découvrir à ces « gens de la mer » les douces saveurs de la « terre » . C’est donc en marchant que Mika et moi s'adonnons à la dure tache d’éplucher la canne…
c’est surement à ce moment que l’on à dût rater le panneau,
celui qui aurait dût nous ramener au départ… 
                             

Donc après confirmation auprès des « autochtones » comme dit Martine, on se lance dans le langage du pouce ou plutôt l’auto stop…dur dur à 5 de trouver preneur alors on mise sur les 4x4 ou camionnette mais la pêche est bien maigre et nous aussi, si on fait une moyenne!!!
C’est à ce moment précis où la chanson « 15km à pied ça use, ça use, 15km à pied ça use les souliers » prend tout son sens. OUI OUI 6km, ça doit être à peu prêt le détour que nous avons fait,
dont 2-3km à l’arrière d’une camionnette de chantier, tout de même un peu de répit avant de retrouver l’anse canote sur un couché de soleil magnifique. 
                              
Après l’effort de cette chouette balade, le réconfort de diner tous ensemble sur Charmeur de vent sous la narration de notre belle aventure à Daniel resté à bord pour un grand nettoyage de la coque.

Au programme du lendemain, au revoir à Namasté qui part vers la Martinique et nous nous filons vers PETITE TERRE, l’ile aux iguanes. 
                           
Le bateau est bien Gité, la mer un peu mouvementée, enfin assez pour surfer encore à l’arrière du bateau…
le ciel est dégagé et les dauphins aussi,
pas vu un seul, snif !

L’approche est truffée de hauts fonds, quelques petits slaloms et nous arrivons dans « la piscine »
Le mouillage est interdit car c’est une réserve, zone protégée donc nous prenons une victime passée par dessus bord, un corps mort quoi! le dernier restant sur les 11 mis en place dans la « passe » entre les deux
iles. L’une est un réserve naturel dédiée aux iguanes l’autre est interdite de chez interdite.
Devant tant de merveille, nous décidons de fêter ça au rosé avant d’aller vadrouiller à terre. 
                                              
L’ile est volcanique, à part la pointe sablonneuse couverte de palmiers, la roche ressemble à des scories et la végétation est très basse et sèche. Le petit phare sert d’expo commentant la réserve et ses milliers d’oiseaux, Bernard l'ermite et iguanes qui l’habitent. L’appareil à la main, nous voilà parti à la chasse aux iguanes…quelles étranges bestioles…
moi je les trouve belles ces bébêtes avec leur gueule tout droit venu de la préhistoire.
Avant de retourner au bateau François nous emmène voir le dernier Gaïac des Antilles, cet arbre à l’écorce de « camouflage » devant lequel les amoureux pose en général… 
                                                  
Le jour tombe mais nous partons avec l’annexe sur la barrière de corail pour voir le piti poissons.
Quelle belle plongée! l’heure de l’apéro à également sonnée pour eux et ils sont tous au rendez vous.
Porté par le courant, nous nous laissons dériver jusqu’au bateau, l’annexe accroché à la ceinture.
En chemin, je croise un barracuda, très calme il remue à peine à contre le courant alors que moi je donne des cuisses pour le regarder un peu. L‘eau est très clair et posée sur le fond, je vois une raie léopard, je palme vivement vers elle alors elle « s ‘envol » mais n’ayant rien a craindre de moi elle ralenti sa nage et je me trouve à environ 1m d’elle, c’est magnifique, je la vois qui me regarde, elle sait bien qu’il va falloir que je remonte à la surface alors d’un clin d'œil on s’est dit au revoir…merci grande dame de la mer!
C’était une petite raie de 60-80cm d’envergure mais pour moi c’est une grande rencontre.
J’en reverrais une autre le lendemain, quasi au même endroit, c’est majestueux comme poisson. Le soir nous avons observé un beau ciel étoilé, loin de toute lumières citadines et à la lumière du hublot, fasciné, nous avons contemplé 2 petits squales et un barracuda venu cherche leur diner. Je m’endors pour le monde de Némo dans la peau de Dory…Demain nous retournons sur la Guadeloupe,
cap sur la pointe des châteaux avant de rejoindre ST FRANCOIS. 
                        
Nous longeons la côte et sommes bientôt au cœur d’une régate, partie de St François et en route pour Petite Terre justement, nous assisterons à leur arrivée depuis notre mouillage tout "spi" spien avant…
qu’elle allure cette voile! 
                        
Je dois dire que c’est là où j’ai vu les plus belles couleurs, l’eau se décline sous plusieurs turquoises, on voit le fond avec une clarté hallucinante… dans la baie se croise planche à voile, kite, petit cata…je contemple ce chouette spectacle, immergée dans le monde nautique, tranquillement installé sur ma banquette !!! Vive le sport !!! 
                                            
Je profite de l’absence de Martine et François, parti faire les courses, pour commencer le trie de toutes mes photos, un milliers au total… Le lendemain nous irons chercher des boudins noirs dans le bourg, au passage je ramène du jus de canne et des fruits locaux pris sur le marché. J’adore ça et suis ravie d’en re-boire, ça me rappel de nombreux souvenir de mon passage en Martinique. Je fais découvrir ce délicieux breuvage à Martine et François qui semblent se régaler… 
                                                
Le soleil couchant nous offre une magnifique toile rouge ardente…
Dernière escale avant le retour à Bas du Fort, GOYAVE, à défaut de STE ANNE qui semble interdit au plaisancier pour le moment… 
                                                      
Petit village de pêcheur qui ne respire pas vraiment la prospérité, c’est le dos de la carte postale et une vraie réalité économique pour ces Antilles en pleine crise. Ne trouvant pas même un bistro d’ouvert nous retournons au bateau et prenons le temps je jouer un peu. Je sèche François sur un jeu que mon cher Papy Roger m’a apprit mais très vite François prends sa revanche aux échec… 
                                   

Le lendemain nous partons assez tôt direction BAS DU FORT, dernière navigation avant la prochaine snif… En entrant dans le port, le « p'tit gas d’la capitainerie » vient nous accueillir et nous guider jusqu’à notre emplacement.


Je joue d’effet photo depuis le pont du bateau, un petit au revoir à la mer et ses poissons…

                                                  
Bienvenue à terre…Nous louons une voiture sur aller voir un parc animalier et floral, en chemin nous nous arrêtons aux « aux gites de mamelles » et rencontrer le charmant Henri, maître des lieux…Un très belle établissement où nous dégusterons des spécialités locales. De blabla en blabla la pluie nous rattrape et en attendant que le temps revienne au beau nous gouttons quelques rhum bien local encore une fois…

La pluie ne durant jamais bien longtemps, nous voila repartie an ballade…
Voici quelques jolis clichés de le végétation luxuriante de la Caraïbe.

                                                  
Dans ce magnifique parc, nous pouvons monter dans un circuit aérien et profiter du paysage vu d’en haut!!!
Quelle bonne idée, c’est vraiment chouette et nus pied c’est bien plus nature!!! 
                                              

Sur le retour nous nous arrêtons se rafraichir auprès de la cascade aux écrevisses où nous avons vu pani écrevisses… Chouette petit tour sur l’ile malgré le triste constat que les guadeloupéens tout comme les Martiniquais ne sont pas soigneux des trésors que sont ces iles… A découvrir si vous n’y êtes jamais allé!!!
De retour au bateau, j’envisage de faire mes bagages et me rends compte que ma valise et bien plus lourde qu’à l’aller… Oups ça va passer auprès d’ »air caraïbes » pas sur auprès d’ »easy jet » ma correspondance suisse!!! Alors je décide de partir, valise à la main, chercher un pèse personne en interpelant les gens que je vois perché sur leur balcons le long des quais. Certains se demande quel marchandise je vais bien pouvoir leur vendre et d’autre rigole a me voir vadrouiller ainsi et raconter mes mésaventures a qui veut bien les entendre… Mes efforts n’en sont pas vain…un ti-groupe de bon vivant me propose leur aide a condition que je vienne boire un ti-punch…Pas dégonflé évidement, me voila parti au 3ème étage sans ascenseur bien sur ,valise sous le bras et commence l’apéro bien entouré. Après quelques tout petit verre bien rempli, je retourne enfin au bateau avec mes 20kg de bagages et les 3 en trop…retrouver Martine et François eux aussi à l’apéro avec leurs voisins, les même qu’au départ qui avait aidé François à siphonner le réservoir … Si vous ne vous en rappeler pas c’est que vous aussi avez bu trop de rhum, retour au début de l’histoire si besoin… Nous passons notre dernière soirée au resto tous ensemble, camembert frit et carpaccio de poissons à la carte. Dernière nuit à bord et sur l’eau, la prochaine serra à bord mais en l’air… 
                                            

Merci à Martine et François pour cette belle aventure outre mer…





Pour résumer le parcours voici la carte avec les navigations et points de mouillage: